Ibrahima NIANG, Abdoulaye Dione DIOP, Mamadou LY, Maram FALL GUEYE, Fallou Galass NIANG, Mouhamadou Hamine TOURE, Nally BADJI, Hamidou DEME, Lera Geraud AKPO, Abdoulaye Ndoye DIOP, Aissata LY BA, Sokhna BA DIOP, El Hadji NIANG.
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OBJECTIFS :
décrire la sémiologie IRM des compressions médullaires en fonction de leur topographie (extra-durale, intra-durale extra-médullaire et médullaire). Rapporter les différentes étiologies rencontrer dans notre série.
MATERIELS ET METHODES :
étude rétrospective mono-centrique incluant 96 patients adressés à l’IRM pour un bilan étiologique d’un syndrome de compression médullaire lente. Les examens étaient réalisés avec une IRM haut champ 1.5 Tesla en coupes sagittales T1 et T2 associées ou non à des coupes axiales T2, sagittales et axiales T1 après injection de gadolinium et saturation de la graisse.
RESULTATS :
l’âge moyen de nos patients était de 45,5 ans (9ans-80ans) avec un sex ratio de 1,3. Les examens étaient normaux chez 20 patients (21%). Elles étaient de topographie extradurale chez 53 patients en rapport avec une spondylodiscite dans 36% des cas (19/54), une discopathie dégénérative chez 34% des patients (18/54) et une tumeur osseuse secondaire dans30% (16/54). Les lésions intradurales extra-médullaires étaient au nombre de 4 (5,26%) avec 3 cas de neurinomes et un kyste épidermoïde. Une atteinte médullaire a été retrouvée chez 19 patients avec 16 cas de myélite, 2 patients présentant un astrocytome pylocytique et 1 cas d’ischémie médullaire.
CONCLUSION :
les compressions médullaires lentes sont d’étiologie diverses et variées avec une prédominance des spondylodiscites dans notre série. L’IRM grâce à sa bonne résolution en contraste permet un bilan lésionnel complet.
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